Dans les FOCUS, nous présentons précisément l’une des propositions de la liste “Saint-Maur en commun”. Aujourd’hui :

Faire de Saint-Maur une ville cyclable de référence en Ile-de-France par le doublement, le balisage et la sécurisation des pistes cyclables

Le palmarès “Parlons Vélo” des villes cyclables, réalisé par la Fédération des usagers de la bicyclette (FUB), a prouvé le peu d’efforts réalisés par la municipalité sortante en matière de promotion des mobilités douces. Si des arceaux ont été installés et que dans les différents quartiers, le rééquilibrage nécessaire entre les modes de mobilités n’a pas été mené.

Saint-Maur est une ville faite pour le vélo, notre liste souhaite résolument promouvoir ce mode de déplacement dans tous ses usages. Pour que Saint-Maur devienne une ville cyclable de référence en Ile-de-France nous voulons :

1- Sécuriser les grands axes structurants pour permettre aux cyclistes d’emprunter les itinéraires les plus rapides en toute sécurité. Nous créerons donc des pistes cyclables (10 km sur le mandat) sûres et continues qui s’inscriront en complémentarité avec le RER Vélo que nous soutiendrons et avec des itinéraires secondaires qui relieront les points d’intérêts (marchés, RER, rue commerçantes). Ces pistes cyclables en “site propre” limiteront les conflits d’usage

2- Rééquilibrer l’utilisation de la voirie pour limiter les conflits d’usage et donner une véritable visibilité aux cyclistes. La création de pistes cyclables passera par une ré interrogation de la place de la voiture à Saint-Maur puisque certaines places de stationnement devront être supprimées et que la verbalisation envers les véhicules ne respectant pas les aménagements cyclables (stationnement, non respect des sas vélo) sera systématisée. Enfin, en l’absence de piste cyclable, la vitesse sera limitée à 30 km/h et nous généralisons les tourne-à-droite cycliste aux feux.

3- Promouvoir la pratique du vélo dans la ville. Nous renforcerons la prévention envers les scolaires et les actions de promotion à mesure que l’infrastructure s’adaptera aux mobilités douces. L’objectif est autant de mobiliser de potentiels  »vélotaffeurs » en semaine que des cyclotouristes le week-end.