Dans les COP (Constat ; Objectif ; Propositions), nous souhaitons vous présenter une vision détaillée de ce que la liste “Saint-Maur en Commun” propose pour la prochaine mandature sur une priorité que nous portons. Aujourd’hui : Pour une ville œuvrant à faire vivre les solidarités : la politique sociale et le Centre Communal d’Action Sociale.

Constat : 

A Saint-Maur, ville où le revenu moyen est supérieur de 40% à celui du Val-de-Marne et de 50% à celui France entière, on conclut trop hâtivement à l’absence de pauvreté à Saint-Maur. Il n’en est rien puisque si le taux de pauvreté (% de personnes vivant sous le seuil de pauvreté), de l’ordre de 8% à Saint-Maur, est inférieur à la moyenne nationale (14,7%), il atteint près de 18% parmi les personnes vivant en location.

Le Centre Communal d’Action Sociale, outil majeur des politique sociales au niveau communal emploie actuellement une vingtaine de salariés, avec un budget de 1,8 M€. Il est sous-dimensionné en regard de l’importance de la ville et de celle de la population en précarité sur Saint-Maur.

Objectifs : 

Faire bénéficier tous les Saint-Mauriens éligibles aux aides existantes (légales et extra-légales). Identifier les Saint-Mauriens en situation précaire (revenus inférieurs au seuil de pauvreté, mal logement, isolement, précarité, situation de handicap, etc.. ). Leur apporter des réponses concrètes et pérennes (en évaluer le dispositif existant ; l’élargir à l’animation, les loisirs, les sorties et la formation) et assurer un suivi social régulier et constructif.

Propositions :

  • Porter largement à la connaissance des Saint-Mauriens les aides existantes : éditer et diffuser largement un livret sur les aides locales existantes et les critères d’éligibilité, organiser une conférence annuelle d’information en mairie, des journées portes-ouvertes au CCAS (1/trimestre) et une permanence par semaine dans chacune des maisons des services publics implantés dans chaque quartier (cf Programme).
  • Travailler en très étroite collaboration et de manière constructive avec les services départementaux de l’aide sociale.
  • Assurer un suivi personnalisé systématique de chaque personne identifiée en situation précaire.
  • Elargir les aides à l’animation, aux loisirs, aux sorties (visites à Paris, en Val de Marne, à la mer), doter la ville de logements d’urgence en nombre significatif, etc.., veiller à ouvrir plus largement l’épicerie solidaire au cours de la semaine, etc..
  • Ces propositions impliquent un renforcement du CCAS, tant en personnel (nombre et qualification) qu’en budget, qu’il se repositionne au centre de la ville tout en se déployant, via les maisons des services publics, sur l’ensemble de la ville.